La gang de Charest défini qui est Québécois

tijean.jpgQuand on pense de façon différente au Québec on n’est pas un Québécois. C’est du moins ce qu’affirme Jacques Dupuis futur ex-ministre de la sécurité publique.

Lu sur Cyberpresse.ca : Les libéraux attaquent les maillons faibles de l’ADQ

Plus tôt, le PLQ avait piégé un autre pion de la campagne adéquiste. Claude Roy, candidat adéquiste dans Montmagny-L’Islet, également chroniqueur de chasse et pêche, s’est opposé au maintien du registre fédéral des armes à feu, que souhaite conserver le gouvernement Charest.

Cela lui a valu un communiqué bien senti du ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis. On brandit le spectre de Dawson et on accuse le débonnaire chasseur d’être à la solde du lobby des armes à feu. Mais Jacques Dupuis, en quelques mots, résume l’objectif de toutes ces opérations : «M. Dumont n’a pas d’équipe forte autour de lui et certains de ses candidats ont des valeurs et des positions qui ne sont pas partagées par les Québécois.»

Je suis contre le registre des armes à feu entre-autre car il est complètement inutile et que cette monstruosité administrative nous a couté près de 2 000 000 000$ depuis sa création. Un criminel se fout des lois, donc qu’elle soit enregistrée ou non il va s’en servir de son arme. Pourquoi ne pas enregistrer les couteaux de cuisine? Comme le mentionne Statistique Canada les couteaux sont pourtant l’arme de prédilection dans les cas de crimes au Canada:

Le taux d’affaires de vol qualifié a fléchi de 4 % en 2004. La police a déclaré plus de 27 000 vols qualifiés, dont la moitié ont été commis sans arme. Les vols qualifiés commis avec une arme à feu ont poursuivi leur tendance à la baisse, ayant reculé de 3 % en 2004 et représenté un vol qualifié sur sept. Les autres 35 % des vols qualifiés ont été commis à l’aide d’autres armes comme des couteaux.

Toutes les statistiques prouvent le gaspillage provoqué par le registre ainsi que sa futilité quand vient le temps de protéger les citoyens. Pendant ce temps les bozos du PLQ osent affirmer que penser le contraire fait de nous des non-Québécois. Est-ce que j’ai droit à une seconde opinions, ou je suis bel et bien un non-Québécois parce que je suis contre le gaspillage des fonds publiques?

Le menteur et le fou

Tant que les vieux partis seront au pouvoir il y a très peu de chance que je revienne vivre au Québec.

Lu sur LeDevoir.com : Santé: Charest nie avoir violé son pacte

Montmagny — Alors que le taux d’occupation des salles d’urgence frôlait encore les 150 % hier, le chef libéral Jean Charest a soutenu qu’il avait bel et bien honoré le «pacte» qu’il avait proposé aux Québécois en 2003, c’est-à-dire résoudre les problèmes du système de soins de santé. «Je suis capable de regarder les Québécois dans les yeux et de leur dire que j’ai honoré l’engagement que j’ai pris en 2003», a-t-il assuré hier après avoir évité la question à quelques reprises. […]

Il a expliqué que la durée moyenne de séjour sur civière en 2002-03 était de 16,2 heures. Or, en 2005-06, elle a été ramenée à 15,4 heures. […]

Monsieur Charest quand on n’a pas d’honneur on doit s’abstenir d’utiliser le mot «honoré» dans ses discours. Passer 15 heures et 24 minutes sur une civière au lieu de 16 heures et 12 minutes c’est une super amélioration! Le père d’une de mes amie disait que nous avions toujours les politiciens que l’on mérite, mais est-ce que le peuple Québécois est une race de menteurs? Méritons nous de nous faire mentir en pleine face à tout bout de champs? Il semble bien que oui, car élection après élection c’est toujours le même groupe de menteur que nous reportons au pouvoir. La seule chose qui change c’est le nom du groupe, Parti libéral ou bien Parti québécois.

Lu sur Cyberpresse.ca : Le PQ table sur le gel des frais de scolarité

Le Parti québécois va miser sur la promesse du gel des frais de scolarité pour séduire la clientèle étudiante et, surtout, la convaincre d’aller voter le 26 mars. […]

Le PQ s’est engagé à maintenir le gel des frais de scolarité, en vigueur depuis 1994, alors que le Parti libéral s’engage à les hausser de 50 $ par session au cours des cinq prochaines années. […]

Bravo Monsieur Boisclair! Il faut maintenir à tout prix le sous-financement du système universitaire Québécois! De cette façon les meilleurs professeurs et les étudiants les plus brillants vont continuer à quitter le Québec, vive l’exode des cerveaux! Voter Parti québécois c’est voter pour un Québec indépendant et ignorant! Un peuple de gagne petit qui n’auront jamais l’argent de leurs ambitions, c’est ça le rêve du Parti québécois?

Le monde selon Grognours

Isabelle alias Grognours ou Cheuff part de nouveau en voyage. Ceux qui veulent la suivre vont pouvoir lire Le monde selon Grognours. Ça semble bien parti pour être un bon voyage :

Je prends donc l’avion le 28 février prochain pour Bangkok et l’Asie du sud-est! Je prévois un périple d’environ 6 mois pendant lesquels, je parcourrai la Thaïlande, le Cambodge, le Laos, le Vietnam et le Myanmar.

C’est toujours le fun de voir qu’il y en a d’autre qui s’amuse pendant que je travaille. :-) J’ai donc ajouté son blog dans ma barre latérale pour suivre ses péripéties.

On va voir ce que l’on va pouvoir faire pour améliorer notre sort Nath et moi dans les années qui s’en viennent. On sait jamais, si le pacte avec Freeport-McMoRan devient réalité…

Épais un jour…

Lu sur LeDevoir.com : Le Bloc lève le nez sur les régions

Québec — C’est surtout le mépris «montréaliste» à l’égard des régions et de la capitale nationale qui a entraîné le «désastre» du 23 janvier 2006 pour le Bloc à Québec. Un scénario qui risque de se reproduire lors des prochaines élections fédérales à moins d’un «sérieux coup de barre». Voilà la conclusion du rapport ultraconfidentiel, rédigé par la vice-présidente nationale du Bloc (et ancienne députée de Louis-Hébert de 1997 à 2000), Hélène Alarie, et remis à la fin de mai au chef Gilles Duceppe. Un rapport qui révèle un profond malaise dans la formation politique, qui a refusé de le commenter cette semaine. […]

Intitulé «Ni mystère, ni énigme», accompagné du sous-titre «Surtout pas « mou » ni « tranquille » ou comment le modèle montréalais ne passe pas à Québec», le texte de 30 pages, écrit dans une langue percutante, est empreint d’une colère à peine contenue. […]

«L’impérialisme montréalais» a nui au Bloc sur plusieurs plans, conclut Mme Alarie. Sur le plan idéologique, le parti, au départ une alliance souverainiste comportant des éléments de tous les horizons — centre-droit et centre-gauche –, est graduellement entré dans une «frénésie gauchiste [...] sous le chef actuel, appuyé par une permanence centralisée à Ottawa et à Montréal». […]

Mon Dieu il ne nous aiment pas? Il faut vraiment être imbécile pour avoir besoin d’un rapport de trente pages qui nous explique pourquoi on est un perdant fini qui vit au crochet du fédéral…

32 $ de l’heure avec un secondaire 3 à Alma!

MetallosLu sur Cyberpresse.ca : Mandat de grève à l’usine Alma

C’est à 89 % que les employés de l’usine Alma d’Alcan ont rejeté les dernières offres de la compagnie. […]

Le président du Syndicat des travailleurs de l’aluminium d’Alma (Métallos), Stéphane Desgagné, est inflexible : il n’y aura pas davantage de sous-traitance à Alma et ses membres obtiendront un salaire de 1 % supérieur à celui qui est octroyé aux travailleurs de l’usine ABI de Bécancour, soit environ 32 $ /heure plus les primes et la rémunération variable. […]

Plus les prime et la rénumération variable, comme disait feu ma grand mère c’est se plaindre la bouche pleine! Il faut être complètement déconnecté du monde et avoir en plus du front tout le tour de la tête pour oser faire la grève dans ces conditions. Ou bien c’est moi qui est dans le champs? Faisons le calcul pour voir.

Calcul rapide 32$ de l’heure x 40 heures x 52 semaine = 66 560$ par an (plus les prime et la rénumération variable bien sur). Donc un surdoué qui rentre à l’Alcan à 18 ans maintenant et qui prend sa retraite après 30 ans de service en décembre 2036 à 48 ans, aura empoché un grand total de 2 700 211$ (plus les prime et la rénumération variable bien sur). Ce chiffre inclus une augmentation annuelle de 2% très conservatrice qui ne sera pas dur à battre dans les prochaines conventions collectives. Notre pousseur de boutons a aussi un super fond de retraite et il peut se trouver un autre emplois pour les 12 ans qu’il lui reste à attendre ses rentes.

Pour comparer prenons un zouf qui a été assez imbécile pour terminer son secondaire et son cégep et totalement disjoncté pour aller ajouter à cela un baccalauréat et une maîtrise il part avec un méchant retard. Mais comme il est allé à l’école il va avoir de meilleurs conditions n’est ce pas? Voyons voir, il commence à travailler à 26 ans avec un taux horaire de 18$ et il a aussi 25 000$ de dettes à rembourser en décollant. Pas vraiment payant la première année. La deuxième devrait être meilleure mettons lui une bonne augmentation de 4% soit le double de notre fabricant d’aluminium, wow maintenant il gagne presque 39 000$ par an! Par contre comme il est professionnel il n’a pas de fond de pension, donc il doit se mettre au moins 15% de coté dans ses REER. Par dessus ça, il fait 10 heures de temps supplémentaire par semaine gratuitement pour son employeur, mais ca c’est pas grave car il est un professionnel et il n’a pas droit à la rénumération variable. En additionnant les années notre génie fini par cumuler un gain de 2 710 919$ en 2044 après 38 ans de travail et il va être agé de 64 ans.

Ça serait risible si c’était fictif. Malheureusement c’est ce qui me serait arrivé si j’étais resté vivre au Québec.

Au syndicat des métallos je dis vous pouvez bien vous étouffer avec votre 32$ de l’heure et crever la bouche pleine, je ne verserais pas une larme. Si la compagnie ferme l’usine d’Alma pour la transférer en chine je vais acheter des actions d’Alcan et aller vous rire dans la face. Mais tant que l’ensemble de la population du Québec va subventionner vos job en donnant l’électricité gratuitement à Alcan je devrais attendre. Pendant ce temps je vais donc continuer à entasser dans mon 401K.

Les deux mafias du Québec sont en guerre

On sait tous qu’au moindre problème de récolte ou de financement l’UPA se plaint au gouvernement et ses membres recoivent une subvention surprise. Ce qui a pour résultats qu’au Québec la seule industrie sans risque et complètement subventionné par la population c’est l’agriculture.

Quant à eux les syndicats sont tellement rendue avide d’argent qu’il cherchent à syndicaliser 100% des travailleurs. Et cela en faisant fit du fait qu’il faut 3 travailleurs sous-payés pour financer un syndiqué sur-payé.

La commission des normes du travail n’est que le bras législatif des syndicats et l’UPA gère par procuration les régions du Québec. Qui va gagner? Si une des têtes d’un hydre décide d’en manger une autre est-ce que la bête meurt où bien il y a deux nouvelles têtes qui viennent remplacer celle dévorée? On va bientôt le savoir!

Lu sur Cyberpresse.ca : Syndicalisation: les fermes du Québec sur le qui-vive

La syndicalisation de travailleurs saisonniers mexicains pourrait bouleverser les fermes du Québec. Au centre du litige, l’interprétation d’une disposition ambiguë du Code du travail. S’ils ont gain de cause, des milliers de travailleurs agricoles, québécois comme étrangers, pourront se syndiquer.

Depuis l’entrée en vigueur du Code, en 1965, une clause empêche l’accréditation syndicale dans les fermes qui ne produisent pas toute l’année, soit la quasi-totalité des fermes du Québec. À l’époque, il s’agissait de protéger les fermes familiales. […]

Si les Mexicains gagnent le droit de se syndiquer, les dizaines de milliers de travailleurs agricoles québécois pourraient être tentés de faire la même chose.

Chez les producteurs agricoles, l’inquiétude est grande, quant à l’issue de ce dossier, qui pourrait faire boule de neige. «Ça cause des bouleversements chez nos membres. La syndicalisation, ça va faire augmenter les coûts de production et faire diminuer la compétitivité», affirme René Mantha, directeur de FERME, organisme responsable du recrutement de la main-d’oeuvre étrangère. […]

«Les prix varient. Les coûts de production n’arrêtent pas d’augmenter. L’an prochain le taux horaire passe à 8,52$, souligne M. Mantha. Il n’y a pas un producteur qui va survivre à des heures supplémentaires. Si ça te coûte 12,75$ de l’heure pour cueillir des concombres que tu vends trois pour un dollar, tu n’arrives pas.» […]

Moi je suis sur que ce sont les contribuables Québécois qui vont finir par subventionner des emplois à des Mexicains.

Montréal prend le contrôle de CHOI

Lu sur Corus nouvelles : Le CRTC approuve la vente de CHOI à Radio Nord Communications

OTTAWA (PC) – La station de radio CHOI-FM de Québec pourra officiellement changer de mains et devenir la propriété de Radio-Nord Communications, a décidé vendredi le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). […]

Le boss de Radio Nord, Raynald Brière, semble vouloir garder le caractère original de CHOI mais on peut se demander jusqu’à quel point la station a déja changée? Est-ce qu’une compagnie avec son siège social à Montréal peut vraiment servir le reste du Québec? Petit extrait tiré du site web de Radionord qui en dit un peu plus sur l’ambition qu’ils ont pour leur produit régionaux :

Considérée à juste titre comme l’une des plus importantes entreprises de radiodiffusion entièrement consacrée aux régions, Radio Nord Communications a établi son bureau de direction à Place Ville-Marie, en plein cœur de l’activité socio-économique de Montréal et de la province. L’entreprise entend ainsi exprimer son désir d’insertion dans l’ensemble de la société québécoise.

Suite à cette nouvelle je n’ai qu’une question : Quand est-ce que Marto va être sur RadioPirate et XM Radio?

L’Illusion Tranquille

Illusion TranquilleTiré du site web officiel de : L’illusion Tranquille, Le modèle Québécois : Si ça marchait, on le saurait!

Yves Chartrand
Fiscaliste, Centre québécois de formation en fiscalité Inc.

« Nos jeunes se font carrément rouler. Prenez le Régime de rentes du Québec, par exemple. Les cotisations pour un jeune travailleur autonome sont tellement plus élevées que celles de ses parents et grands-parents, que l’on devrait plutôt parler d’impôt intergénérationnel. »

Pourquoi croyez-vous que le gouvernement se fend en quatre pour convaincre les jeunes de s’acheter des REER? C’est sûrement pas parce qu’il prévoit augmenter les rentes de retraite.

Vincent Gelaso
Étudiant en économie et politique, Université de Montréal

« On arrive à un party, les assiettes sont vides, les bouteille sont vides, il reste les miettes. Nous autres, on va devoir payer la facture, laver les assiettes, et mettre les bouteilles au recyclage. »

Depuis ma première année de Cégep je suis sûr que je n’aurais pas une cenne du gouvernement lors de ma retraite à 75 ans en 2050. Il suffit de constater l’innefficacité totale du système de prêts et bourses et la façon dont il est géré pour s’en convaincre. Au Cégep, alors que je vivais chez mes parent et que ma seule dépense se calculait en litre de bière, j’ai eu la malchance d’avoir des prêts et de m’endetter de 5000$. À l’université, où je vivait en appartement donc avec de vrai dépenses (loyer, bouffe, transport, téléphone, électricité et frais de scolarité) j’ai n’ai eu que des prêts, pas de bourses, pour un grand total de 16 000$ pour mon Bac. En fait j’ai eu une bourse une session, celle où je n’ai pas travaillé, ça c’est parfait pour motiver les jeunes!

Frédérick Têtu
Professeur de philosophie, Collège François-Xavier-Garneau

« Je pense que pour commencer à comprendre la dynamique sociale du Québec, il faut comprendre qu’on en est venu graduellement à vivre sous l’emprise de ce que j’appelle la pensée magique. Or, dans un régime de pensée magique, on préfère voir le mirage projeté sur le mur que le mur qu’on s’apprête à frapper. »

Le Québec est stagnant même lorsqu’on le met sur une échelle de temps géologique. Tout à été construit pendant les années 60-70 et maintenant ça tombe en miettes. On n’a même plus l’argent pour repeinturer alors oubliez tout de suite les rénovations.

Le film L’illusion Tranquille, Le modèle Québécois : Si ça marchait, on le saurait! semble bien intéressant avec des intervenants de qualité. Malheureusement il ne sera sûrement pas présenté dans nos écoles où les syndicats de boomers sont roi et maître! Allez voir la bande annonce et demandez une présentation du film dans votre école!

Mieux vaut être pauvre?

Ça fait deux fois aujourd’hui que je tombe sur les même statistiques épeurante! Selon les données présentées par l’Institut économique de Montréal (IEDM) il semble que ce n’est pas payant d’avoir de l’argent au Québec.

  • Population du Québec: environ 7,500 millions;
  • Nombre de contribuables: 5,720 millions;
  • Nombre de contribuables qui ne paient pas d’impôt sur le revenu (40% du chiffre précédent): 2,300 millions;
  • Nombre de contribuables qui font 50 000 $ et plus (15,3% des contribuables) et qui paient 64,2% des recettes totales de l’impôt: environ 900 000 personnes.

= Les 15% des contribuables qui font 50 000 $ et plus paient les 2/3 des recettes totales du gouvernement en impôt sur le revenu.

= Les 15% des contribuables qui font 50 000 $ et plus paient environ 40% de leur revenu brut en impôt sur le revenu et autres retenus (assurance-emploi, pension, assurance parentale) sur leur chèque de paie. Sur le 60% qui reste, ils paient environ un autre 20% en diverses taxes (TPS, TVQ, taxes foncières, taxes sur l’essence et l’alcool, divers permis, etc.). Donc, environ 60% de leur salaire va au gouvernement.

Donc si on fait plus de 50 000$ au Québec on est «riche»? Ayoye soudainement il y a plein de gens qui sont riche et ils ne le savaient même pas! Quand on entend dire qu’il faut taxer encore plus les «riches» on se demande si ils veulent dire 100% des impôts payés par 2,3% des contribuables.

Au royaume des aveugles le borgne est roi et au Québec celui qui à le coeur de se lever le matin pour aller travailler est riche!

L’attaque de la veuve noire

Nous avons découvert notre première veuve noire à Morenci. Ce matin, il y avait un filet de toile sur nos sandales près de la porte arrière de la maison. La première tentative de l’écrapoutir l’a fait fuir dans son repaire. Elle s’est cachée en dessous du comptoir dans un petit trou difficile d’accès.

J’ai réussit à l’avoir au bout de quelques heures de cache-cache à l’aide de pinces à long nez et d’un miroir. On espère avoir la paix quelque temps des araignées!