On sait tous qu’au moindre problème de récolte ou de financement l’UPA se plaint au gouvernement et ses membres recoivent une subvention surprise. Ce qui a pour résultats qu’au Québec la seule industrie sans risque et complètement subventionné par la population c’est l’agriculture.
Quant à eux les syndicats sont tellement rendue avide d’argent qu’il cherchent à syndicaliser 100% des travailleurs. Et cela en faisant fit du fait qu’il faut 3 travailleurs sous-payés pour financer un syndiqué sur-payé.
La commission des normes du travail n’est que le bras législatif des syndicats et l’UPA gère par procuration les régions du Québec. Qui va gagner? Si une des têtes d’un hydre décide d’en manger une autre est-ce que la bête meurt où bien il y a deux nouvelles têtes qui viennent remplacer celle dévorée? On va bientôt le savoir!
Lu sur Cyberpresse.ca : Syndicalisation: les fermes du Québec sur le qui-vive
La syndicalisation de travailleurs saisonniers mexicains pourrait bouleverser les fermes du Québec. Au centre du litige, l’interprétation d’une disposition ambiguë du Code du travail. S’ils ont gain de cause, des milliers de travailleurs agricoles, québécois comme étrangers, pourront se syndiquer.
Depuis l’entrée en vigueur du Code, en 1965, une clause empêche l’accréditation syndicale dans les fermes qui ne produisent pas toute l’année, soit la quasi-totalité des fermes du Québec. À l’époque, il s’agissait de protéger les fermes familiales. […]
Si les Mexicains gagnent le droit de se syndiquer, les dizaines de milliers de travailleurs agricoles québécois pourraient être tentés de faire la même chose.
Chez les producteurs agricoles, l’inquiétude est grande, quant à l’issue de ce dossier, qui pourrait faire boule de neige. «Ça cause des bouleversements chez nos membres. La syndicalisation, ça va faire augmenter les coûts de production et faire diminuer la compétitivité», affirme René Mantha, directeur de FERME, organisme responsable du recrutement de la main-d’oeuvre étrangère. […]
«Les prix varient. Les coûts de production n’arrêtent pas d’augmenter. L’an prochain le taux horaire passe à 8,52$, souligne M. Mantha. Il n’y a pas un producteur qui va survivre à des heures supplémentaires. Si ça te coûte 12,75$ de l’heure pour cueillir des concombres que tu vends trois pour un dollar, tu n’arrives pas.» […]
Moi je suis sur que ce sont les contribuables Québécois qui vont finir par subventionner des emplois à des Mexicains.
Tiré du site web officiel de : 
Enfin un message clair du PQ : Ça prendra ce que ça prendra, mais on va s’en faire un pays!